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	<title>Le blogue de Marie-Claude Ducas</title>
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		<title>Quatre excellentes raisons d’aller voter</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2015 13:44:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Ducas]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://marieclaudeducas.com/2015/quatre-excellentes-raisons-daller-voter/"><img align="left" hspace="5" width="130" height="130" src="http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/10/voter-150x150.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="voter" title="" /></a>Cela commence à faire quelques années que je me bats contre une détestable et dangereuse attitude qui menace toujours de s’installer : celle comme quoi il ne serve pas à grand-chose d’aller voter. Vous avez sûrement déjà lu ou entendu au &#8230;<p class="read-more"><a href="http://marieclaudeducas.com/2015/quatre-excellentes-raisons-daller-voter/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Cela commence à faire quelques années que je me bats contre une détestable et dangereuse attitude qui menace toujours de s’installer : celle comme quoi il ne serve pas à grand-chose d’aller voter. Vous avez sûrement déjà lu ou entendu au moins quelques-uns des arguments qu’on donne pour appuyer ce point de vue. Des arguments comme : on ne s’occupe pas des vrais enjeux de toute façon ; les politiciens font campagne (puis gouvernent) en fonction des sondages seulement ; le système est pourri, et pas vraiment fait pour refléter vraiment le vote populaire ; on ne gagne rien à prolonger cet état de fait ; etc.</p>
<p>Des arguments qui, c’est triste et consternant, ont beaucoup été portés par  certains influenceurs – artistes, commentateurs, journalistes &#8211; , et trouvent souvent une grande résonnance dans un public jeune, instruit, et souvent assez actifs sur les réseaux sociaux.  Arguments ancrés dans un sentiment de supériorité mal placé, sur le mode: « Nous on a compris que le système ne sert à rien, qu’il faudrait autre ch<img class="alignright  wp-image-4798" src="http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/10/voter-1024x576.jpg" alt="voter" width="395" height="225" />ose de VRAIMENT nouveau; on est tellement mieux que tous ces ploucs qui croient encore dans le système, dans ce que racontent les politiciens, etc. »</p>
<p>Sauf que&#8230;</p>
<p>Dans les faits, en s’abstenant de voter (ou en annulant son vote), on se tire dans le pied. On refuse de faire entendre sa voix, lors d’une occasion importante, pour modifier le cours des choses. Non, ce n’est pas la SEULE façon de s’impliquer dans la société, et d’y apporter des changements. Heureusement, d’ailleurs. Mais c’en est une d’importance, et qui ne revient pas tous les jours. D’où l’importance de ne pas la laisser passer.</p>
<p>Voici donc quatre raisons d’aller voter aux élections fédérales, ce lundi 19 octobre.</p>
<p><strong>Ne pas laisser les vieux décider à votre place. </strong>Cela ressort constamment dans les statistiques : plus vous êtes jeunes, moins vous votez&#8230; Sérieusement, c’est ce que vous voulez ? Un pays dans lequel les vieux auront fait les choix pour vous ? Et pour leur donner raison quand ils vont vous  dire, encore une fois, « vous ne savez pas de quoi vous parlez » ?  Non, sérieusement : mettez-vous en réserve une bonne raison de leur clouer le bec. Allez voter. (Et puis, si vous êtes plus vieux, ne perdez pas vos bonnes habitudes : continuez d’aller voter&#8230;)</p>
<p><strong>Se départir une fois pour toutes d’une série d’illusions dangereuses</strong>. Oui, le système, et tout ce qui s’y rattache, est imparfait. Très imparfait, même. Truffé de vices de forme. Et de grandes injustices, aussi&#8230; Mais c’est aussi un véhicule infaillible pour vraiment changer des choses. Pensons-y : qu&rsquo;est-ce qui a permis ici, ces dernières années, de mettre en place des mesures qui ont permis, par exemple, aux Québécois francophones de sortir de la pauvreté, de prendre les commandes de leur économie, de passer des lois pour sauvegarder leur langue, de maintenir, en Amérique du Nord, une société francophone forte ? Des gouvernements démocratiquement élus. Beaucoup plus efficace, jusqu’à présent, que les multiples rêves d’une « réforme en profondeur du système », concept qui reste assez vague et imprécis d’ailleurs&#8230;</p>
<p>Il y a des problèmes avec le système tel qu’il est, avec les partis politiques existants ? Oui, assurément. Mais les mécanismes existent, à l’intérieur même de ces systèmes, pour le faire savoir, et y changer les choses. Et, la première façon de se faire entendre, c’est de voter. (Puis, si tout cela vous intéresse assez, vous pourrez penser à devenir membre du parti que vous trouvez « le moins pire ». Et, aller aux assemblées, pour faire valoir vos points de vue quant à ce qui devrait changer).</p>
<p><strong>Ne pas voter = paresse + inconscience</strong>. Paresse, parce que, oui, voter, c’est de l’ouvrage. Il faut se renseigner, au moins un peu : sur les programmes des partis; sur les candidats dans notre circonscriptions&#8230; Prendre la peine de se tâter, de se demander en qui on a confiance. Et tout cela, en sachant que, désormais, il faudra suivre l’actualité, pour voir si celui pour qui on aura voté la mérite bel et bien, cette confiance&#8230; Et puis, inconscience parce que, qu’il suffit d’avoir passé quelques jours dans un pays où la démocratie n’est pas implantée comme ici, pour réaliser à quel point tout ce qu’on prend pour acquis ici est encore refusé à une bonne partie de l’humanité. Juste la possibilité de s’exprimer un peu librement, pour commencer. Comme touriste, je suis allée visiter des pays où, sur le visa d’entrée, je n’ai pas écrit que j’étais journaliste, pour ne pas avoir d’ennuis. Comment, ensuite, revenir dans un endroit comme ici, où l’expression et la liberté font tellement partie de l’air ambiant qu’on ne s’en aperçoit plus, et cracher dans la soupe? Vous voulez mettre la paresse et l’inconscience à la base de vos choix de vie, vraiment ?</p>
<p><strong>S’acheter le droit de « chialer »</strong>. Vous en avez marre de vous faire dire par plein de monde, quand vous vous épanchez sur plein de choses qui ne fonctionnent pas à votre goût, que « vous n’avez pas de raison de chialer » ?  Voici l’occasion d’étouffer dans l’œuf cet argument, que ce soit sur Facebook, dans vos discussions entre amis, ou dans n’importe quelle réunion de famille : « Oui, j’ai bien le droit de chialer. J’ai voté. » Imparable. Ne vous privez surtout pas de cela : allez voter.</p>
<p>Et vous ? Quelles seront vos raisons d’aller voter ? Venez compléter ma liste avec vos commentaires&#8230;</p>
<p>(Ce billet a d&rsquo;abord été <a href="http://www.journaldemontreal.com/2015/10/18/quatre-excellentes-raisons-daller-voter" target="_blank"><strong>publié sur Le Journal de Montréal</strong></a>.)</p>
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		<title>Sur La Presse… et les médias en général: les questions qu’on n’aborde jamais</title>
		<link>http://marieclaudeducas.com/2015/sur-la-presse-et-les-medias-en-general-les-questions-quon-naborde-jamais/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 14:58:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Ducas]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://marieclaudeducas.com/2015/sur-la-presse-et-les-medias-en-general-les-questions-quon-naborde-jamais/"><img align="left" hspace="5" width="130" height="130" src="http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/LaPresse-150x150.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="LaPresse" title="" /></a>Suite à l’annonce récente que 158 postes étaient supprimés à La Presse, les réseaux sociaux se sont évidemment enflammés&#8230; Ou à tout le moins, devrais-je dire, ça s’est enflammé parmi les membres de mes réseaux à moi, qui comptent bien évidemment bon nombre &#8230;<p class="read-more"><a href="http://marieclaudeducas.com/2015/sur-la-presse-et-les-medias-en-general-les-questions-quon-naborde-jamais/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l’annonce récente que <a href="http://http//fr.canoe.ca/argent/actualites/archives/2015/09/20150924-112039.html"><strong>158 postes étaient supprimés à <em>La Presse</em></strong></a>, les réseaux sociaux se sont évidemment enflammés&#8230; Ou à tout le moins, devrais-je dire, ça s’est enflammé parmi les membres de mes réseaux à moi, qui comptent bien évidemment bon nombre de journalistes et de gens proches de ce milieu. J’ai vu passer nombre de commentaires, de la part de gens qui <a href="http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/LaPresse.jpg"><img class="alignright  wp-image-4792" src="http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/LaPresse.jpg" alt="LaPresse" width="368" height="210" /></a>déchirent leur chemise par rapport à cette question. Et, souvent, en étendant leurs réflexions par rapport aux autres médias: les coupes à Radio-Canada\CBC beaucoup, et, parfois, les difficultés du <em>Devoir</em>&#8230;</p>
<p>C’est vrai que les difficultés traversées par les médias sont<br />
quelque chose de préoccupant. Que les médias jouent un rôle important pour la société et la démocratie. Qu’il faut se questionner sur les façons de continuer à avoir accès à de l’information indépendante, non biaisée, faite pour servir son public, et non assujettie à des influences occultes et\ou commerciales.</p>
<p>Mais je trouve les discussions sur le sujet incroyablement simplistes, unidimensionnelles, et bien peu en phase avec la réalité de 2015. Ça ne finit jamais de m’étonner, dans un domaine comme les médias: on est touchés avant tout le monde par des changements fondamentaux, qui maintenant sont en train de se répandre à l’ensemble du monde du travail. Et, en même temps, on réfléchit et on commente là-dessus de façon compartimentée, sclérosée, comme si certaines réalités n’avaient pas changé depuis 40 ans.</p>
<p>Par exemple, on déplore inévitablement le fait que les jeunes «ne peuvent plus espérer d’emplois permanents à Radio-Canada ou <em>La Presse</em>». C’était notamment sur ce mode que se déroulait <a href="http://ici.radio-canada.ca/emissions/gravel_le_matin/2015-2016/chronique.asp?idChronique=384289">l’entrevue faite par Alain Gravel, à la radio de Radio-Canada, avec l’éditeur de <em>La Presse</em>, Guy Crevier</a>. Mais y en a-t-il désormais dans beaucoup de domaines, des jobs protégées, bardées de conditions comme en ont les permanents de <em>La Presse</em> ou de Radio-Canada? Non. Alors, pourquoi en serait-il ainsi dans les médias, un domaine entre tous où les changements s’accélèrent? Qu’on ne se méprenne pas: oui, le journalisme est un domaine auquel il faut accorder une grande valeur dans la société. Et donc, une grande valeur pécuniaire. C’est un point qu’il faut défendre fortement. Mais pourquoi s’obstiner à le faire comme si on était en 1975, et non 2015? Pendant qu’on entretient ce genre de discussions en portant les œillères d’hier, à côté de quelles opportunités passe-t-on, qui nous permettraient de créer de la valeur pour les contenus, et ceux qui les font?</p>
<p>Oui, 158 postes, dans une entreprise comme <em>La Presse,</em> ça fait beaucoup. Mais regardons-y d’un peu plus près. Et à cet égard d’ailleurs, vous pouvez aller lire <a href="http://plus.lapresse.ca/screens/6cf881af-93dd-4ee7-8009-60430358666c%7C_0.html"><strong>ce mot, signé par Guy Crevier, dans <em>La Presse</em></strong></a>. (Je n’aurais jamais cru qu’un jour je répercuterais un mot de Guy Crevier sur ce blogue. C’est ce que je disais: dans notre domaine, les choses les plus inattendues finissent par se produire&#8230;) On y apprend entre autres que, même après ses départs, <em>La Presse</em> comptera encore 633 employés réguliers. Six cent trente-trois. C’est quand même beaucoup de monde, pour une entreprise médias comme <em>La Presse</em>, dans un marché comme celui de Montréal&#8230; Et pour le reste, récapitulons. D’une part, on vient d’annoncer la fin du support papier. Y a-t-il encore tant de monde tellement étonné, de voir la disparition d’emplois liés à cela? D’autre part, pour développer sa fameuse formule sur tablette, <em>La Presse</em> a dû engager massivement. C’était notoire en ville: ils ont embauché à pleines portes, notamment des programmeurs, des développeurs, etc. Mais il était clair que ce ne sont pas des gens dont on aurait besoin éternellement. Et, ce genre de chose se produit dans une foule de domaines, autres que les médias. Au lieu d’avoir une foule de gens (et, notamment, les représentants syndicaux), déchirer leur chemise sur la place publique, en s’opposant au départ à toute coupe quelle qu’elle soit, ne pourrait-on pas consacrer cette énergie à se questionner sur la façon la plus intelligente de gérer les ressources en place? (Et quand je dis «la plus intelligente», non, ce n’est pas seulement en fonction de la rentabilité. Mais en fonction de la qualité de l’information aussi. D’autant plus que les deux sont censés aller ensemble, si on peut se permettre de penser à long terme.)</p>
<p>Un mot sur Radio-Canada maintenant, autre objet de «déchirage de chemises» intensif dans les cercles médiatiques. Cela fait des années que j’entends ou que je lis, entre autres de la part de gens qui y ont travaillé ou qui y ont collaboré, de multiples commentaires sur les errances au sein de la société d’État. Sur les méandres de la bureaucratie, et les pertes que cela engendre, en temps, en argent et en énergie. Sur le manque de souplesse et d’ouverture qui se manifeste trop souvent. Sur toute l’énergie consacrée aux luttes d’influences, aux «<em>office politics</em>», et qui mériterait d’être beaucoup mieux employée&#8230; Rien là de bien original. C’est le propre de bien des bureaucraties. Mais encore une fois, peut-on encore se permettre cela? Et en particulier dans le domaine des médias?</p>
<p>Les journalistes vivent, depuis plus longtemps que bien d’autres, ce que vit désormais la plupart du monde: changements fondamentaux et constants quant à la nature du travail; mobilité et télétravail; omniprésence du travail autonome&#8230; Et des journalistes, par définition, c’est censé voir venir les tendances, les phénomènes qui vont affecter tout le monde. Et les couvrir, et s’y intéresser, en conséquence. Comment se fait-il que nous soyons en général si peu au diapason, en ce qui concerne notre propre domaine?</p>
<p>Que vous soyez journaliste, ou non: qu’en pensez-vous?</p>
<p><strong>P.S.</strong></p>
<p>En ce qui concerne les mises à pied à <em>La Presse</em>, voici les précisions que m’a apportées, via Facebook, quelqu’un qui travaille là, après <a href="http://www.journaldemontreal.com/2015/09/25/sur-la-presse-et-les-medias-en-general--les-questions-quon-naborde-jamais" target="_blank"><strong>la première publication de ce billet sur Le Journal de Montréal</strong></a> :</p>
<p>«Tu laisses sous-entendre qu’on y aurait remercié des programmeurs. Or ce sont des graphistes, des vidéastes et des pupitreurs qui ont été remerciés. Cela ne change rien à la qualité et à la pertinence de ton papier puisque ces postes étaient pour la plupart liés à la double plateforme papier tablette. Les autres mises à pied sont directement liées à la fin du modèle papier: abonnements, petites annonces, distribution. Les postes à la rédaction étaient des postes surnuméraires et les gens savaient que la survie de leurs emplois était liée à la longévité du modèle papier.»</p>
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		<title>Paul à Québec : découvrez les livres aussi …</title>
		<link>http://marieclaudeducas.com/2015/paul-a-quebec-decouvrez-les-livres-aussi/</link>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2015 13:29:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Ducas]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<category><![CDATA[Films et cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Paul à Québec]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://marieclaudeducas.com/2015/paul-a-quebec-decouvrez-les-livres-aussi/"><img align="left" hspace="5" width="130" src="http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/PaulàQuébec-761x1024.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="PaulàQuébec" title="" /></a>La transposition au grand écran de Paul à Québec, sorti en salles depuis le 18 septembre, fait découvrir à un public plus large encore La série des « Paul » que dessine Michel Rabagliati depuis plus de 15 ans déjà. Tant mieux : ces livres &#8230;<p class="read-more"><a href="http://marieclaudeducas.com/2015/paul-a-quebec-decouvrez-les-livres-aussi/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La transposition au grand écran de <strong>Paul à Québec,</strong> sorti en salles depuis le 18 septembre, fait découvrir à un public plus large encore La série des « Paul » que dessine Michel Rabagliati depuis plus de 15 ans déjà. Tant mieux : ces livres sont des petits trésors, qui nous présentent, mine de rien, un concentré de ce que sont les Québécois, et le Québec.</p>
<p><a href="http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/PaulàQuébec.jpg"><img class="alignright  wp-image-4788" src="http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/PaulàQuébec-761x1024.jpg" alt="PaulàQuébec" width="351" height="470" /></a>Un peu après la parution du livre Paul à Québec, il y a déjà six ans, <strong><a href="http://marieclaudeducas.com/2009/hommage-a-michel-rabagliati-et-ses-paul/">j’avais écrit un billet où je rendais hommage à l’œuvre de Michel Rabagliati</a></strong> (publiée aux <a href="http://www.lapasteque.com/">Éditions de La Pastéque</a>). J’en partage ici des extraits, remis au goût du jour.</p>
<p>Le héros des bandes dessinées « Paul » est l’alter-ego de Rabagliati, qui partage avec nous sa vie quotidienne.  Je l’ai pour ma part découvert avec <strong>Paul a un travail d’été</strong> (2002), où celui-ci, drop-out du secondaire et apprenti dans une imprimerie, relate l’expérience marquante qu’a été pour lui son travail comme moniteur dans un camp d’été pour jeunes en difficulté. A suivi<strong> Paul en appartement</strong> (2004), où, étudiant, puis jeune graphiste, il quitte papa-maman et se met en ménage avec Lucie, rencontrée au collège. Puis, dans <strong>Paul à la pêche</strong> (2006)<strong>,</strong> ses vacances estivales servent de prétexte pour raconter, notamment, les essais de Paul et Lucie pour avoir un enfant.</p>
<p><strong>Paul à Québec</strong>, paru au printemps 2009, est l’ouvrage qui aura apporté à Michel Rabagliati la consécration : c’est l’ouvrage qui lui aura apporté la plus importante couverture de presse, une place parmi les finalistes au Prix du livre de la Ville de Montréal, le<strong> Prix du Grand public du Salon du livre de Montréal</strong> cette année-là&#8230; Et, maintenant, c’est celui qui sert de base à un scénario de film. Pourtant, le livre tourne autour d’un sujet particulièrement ardu, à savoir la maladie, puis la mort, du père de Lucie. Rabagliati disait d&rsquo;ailleurs, en entrevue, combien il lui avait été lourd de se replonger dans une période aussi tragique&#8230;  Car, tout comme pour ses autres livres, Paul à Québec est étroitement inspiré de la vie de Michel Rabagliati. Et, dans tous les livres, on utilise adroitement les procédés empruntés au cinéma: découpages, fondus, plans varié, &laquo;&nbsp;flashbacks&nbsp;&raquo; donnent son charme à la série depuis le début. Pas étonnant, donc, qu&rsquo;on y ait vu matière à scénario de film&#8230;</p>
<p>Et les livres de la série des &laquo;&nbsp;Paul&nbsp;&raquo; sont bon, aussi, parce qu&rsquo;ils font du bien. Alors que la littérature québécoise (comme sans doute la littérature en général, d’ailleurs) donne souvent l’impression d’être dominée par la dépression ou le cynisme, les « Paul » arrivent à faire mentir les clichés du genre « les gens heureux n’ont pas d’histoire » ou « on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments ». OK, c’est peut-être l’exception à la règle. Mais c’est une exception drôlement bienvenue.</p>
<p>D’autre part, on retrouve, dans ces livres, un concentré rare de ce qu’est le Québec. Mine de rien, les « Paul » sont presque un cours de « Québec 101′′, avec une foule de références sur les mentalités, la culture, les habitudes, les valeurs, un peu d’histoire&#8230; J’ai réalisé cela après m’être fait demander quelques fois, par des gens fraîchement débarqués, quoi lire pour bien comprendre Montréal et le Québec. Une des premières réponses qui me venait à l’esprit, c’était: <strong>Paul à la pêche</strong>. (Et y compris pour des anglophones : les traductions en anglaise publiées par l’éditeur montréalais <a href="http://www.drawnandquarterly.com/">Drawn &amp; Quarterly</a>, sont excellentes.)</p>
<p>Et, étant donné mon travail et mon « background », je goûte les diverses références au monde des communications qui traversent la série. Elles abondent, en particulier dans <strong>Paul en appartement</strong>, alors que Paul étudie au « Studio Séguin »&#8230; qui, dans la réalité, était le <strong>Studio Salette </strong>(devenu depuis le <a href="http://www.collegesalette.qc.ca/">Collège Salette</a>), et par lequel sont passés pas mal de gens des milieux du graphisme, du design et de la pub ici.  Dans ce livre, Paul et ses camarades se font initier au design, et aux notions et références culturelles qui l’entourent, grâce à « Jean-Louis », prof nettement plus allumé et dévoué que la moyenne.</p>
<p>On réalise aussi la vitesse fulgurante avec laquelle nos métiers ont évolué. Dans <strong>Paul en appartement</strong>, celui-ci, graphiste pigiste, compose un « journal d’entreprise » assis à sa table à plan incliné, et travaille ses maquettes, exacto à la main. (Et j’ai bel et bien vu, moi, des magazines se faire comme ça. Quoique pas pour longtemps&#8230;) Et, dans <strong>Paul à la pêche</strong>, il y a tout un passage, à la fois hilarant et désolant, sur la surenchère  technologique galopante qui nous envoie à intervalles réguliers, comme des zombies, dans les boutiques d’informatiques pour acheter (à prix d’or), le-dernier-modèle-beaucoup-plus-rapide-avec-un-écran-beaucoup-plus-grand-qui-va-nous-permettre-d’être-beaucoup-plus-efficace. Ça se poursuit dans <strong>Paul à Québec</strong>, avec l’arrivée d’internet (ah!, les modems&#8230;). D’ailleurs, c’est son agente de l’époque, <a href="http://agoodson.com/illustration-agency/">Anna Goodson</a>, (<strong>Brenda Steinberg</strong>dans le livre), qui l’incite à utiliser cette nouvelle technologie : « Fedex ? You’re kidding me ! Shippe-lui ça par Internet».</p>
<p>Je n’ai pas encore vu le film, mais j’irai très certainement le voir dès sa sortie.</p>
<p>Et vous ? Irez-vous voir le film ?</p>
<p>Connaissiez-vous les « Paul » ?</p>
<p>Lequel, dans la série, est votre préféré ?</p>
<p>(Ce billet a auparavant été <a href="http://www.journaldemontreal.com/2015/09/09/connaissiez-vous-paul-hommage-a-michel-rabagliati" target="_blank"><strong>publié sur Le Journal de Montréal</strong></a>.)</p>
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		<title>Ma pub du jour : Planète +</title>
		<link>http://marieclaudeducas.com/2015/ma-pub-du-jour-planete/</link>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2015 16:38:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Ducas]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Planète Plus]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://marieclaudeducas.com/2015/ma-pub-du-jour-planete/"><img align="left" hspace="5" width="130" src="http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/PlanètePlus-1024x768.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="PlanètePlus" title="" /></a>J’ai pris la photo que vous voyez ci-contre à la station de métro Sherbrooke : c’est bon, non ? C’est pour la chaîne de télé Planète + Quand j’ai partagé cette photo sur ma page Facebook , bien des gens que je connais dans le &#8230;<p class="read-more"><a href="http://marieclaudeducas.com/2015/ma-pub-du-jour-planete/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai pris la photo que vous voyez ci-contre à la station de métro S<img class="alignright  wp-image-4785" src="http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/PlanètePlus-1024x768.jpg" alt="PlanètePlus" width="344" height="259" srcset="http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/PlanètePlus-1024x768.jpg 1024w, http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/PlanètePlus-300x225.jpg 300w, http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/PlanètePlus-900x675.jpg 900w, http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/PlanètePlus.jpg 1136w" sizes="(max-width: 344px) 100vw, 344px" />herbrooke :<br />
c’est bon, non ? C’est pour la chaîne de télé <strong><a href="http://www.planetepluscanada.com/">Planète +</a></strong></p>
<p>Quand j’ai <a href="https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10152900273252242&amp;set=a.10151383912307242.1073741824.719752241&amp;type=1&amp;theater&amp;notif_t=like">partagé cette photo sur ma page Facebook</a> , bien des gens que je connais dans le milieu des communications et de la pubilcité ont abondé dans le même sens. Et, j’ai appris qui est derrière le concept : c’est le bureau montréalais de <strong><a href="http://www.havasworldwide.ca/">l’agence Havas</a>. Frédéric Bruniquel</strong>, le vice-président à la création, m’a même fourni les crédits, que voici. Rédactrice : <strong>Léa Jeanmougin</strong>. Directeur artistique : <strong>Patrick Seymour</strong>. Bravo pour ce concept à la fois simple, pertinent et efficace.</p>
<p>Vous qu’en pensez-vous ?</p>
<p>Je vais faire cela, à l’occasion, sur ce blogue : partager avec vous des publicités qui m’auront frappée. En bien (espérons-le), mais aussi en moins bien, si hélas ça arrive.</p>
<p>Et vous ? Y a-t-il des publicités qui vous frappent, pour diverses raisons,  bonnes ou moins bonnes ?</p>
<p>N’hésitez pas à m’en faire part.</p>
<p>(Ce billet a d&rsquo;abord été <a href="http://www.journaldemontreal.com/2015/09/18/la-pub-du-jour---planete" target="_blank"><strong>publié sur Le Journal de Montréal</strong></a>)</p>
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		<title>Fin de vie : l’audacieuse et touchante campagne de la Fondation Jacques-Bouchard</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 12:57:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Ducas]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cause]]></category>
		<category><![CDATA[création]]></category>
		<category><![CDATA[Publicité]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[campagne]]></category>
		<category><![CDATA[fin de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Jacques-Bouchard]]></category>
		<category><![CDATA[Pascale Bussières]]></category>
		<category><![CDATA[soins palliatifs]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://marieclaudeducas.com/2015/fin-de-vie-laudacieuse-et-touchante-campagne-de-la-fondation-jacques-bouchard/"><img align="left" hspace="5" width="130" src="http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/PascaleBussieres-JacquesBouchard.jpg" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="Pascale Bussières - Fondation Jacques-Bouchard" title="" /></a>Quelle sorte de mort voulons-nous? Pour nos proches d’abord : nos parents; nos conjoints, si par malheur une maladie mortelle les frappe trop tôt; et, éventuellement, pour nous-mêmes&#8230;  Autant c’est une question qui était complètement taboue, et absente du discours public &#8230;<p class="read-more"><a href="http://marieclaudeducas.com/2015/fin-de-vie-laudacieuse-et-touchante-campagne-de-la-fondation-jacques-bouchard/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_4780" style="width: 344px" class="wp-caption alignright"><a href="http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/PascaleBussieres-JacquesBouchard.jpg"><img class="wp-image-4780" src="http://marieclaudeducas.com/wp-content/uploads/2015/09/PascaleBussieres-JacquesBouchard.jpg" alt="Pascale Bussières - Fondation Jacques-Bouchard" width="334" height="170" /></a><p class="wp-caption-text">Pascale Bussières, l&rsquo;une des personnalités photographiées par Neil Mota pour la la Fondation Jacques-Bouchard, est aussi cette année porte-parole de la campagne.</p></div>
<p>Quelle sorte de mort voulons-nous? Pour nos proches d’abord : nos parents; nos conjoints, si par malheur une maladie mortelle les frappe trop tôt; et, éventuellement, pour nous-mêmes&#8230;  Autant c’est une question qui était complètement taboue, et absente du discours public il n’y a encore pas si longtemps, autant c’est un sujet qui se retrouve projeté à l’avant-plan ces temps-ci. Qu’on pense<strong> <a href="http://www.journaldemontreal.com/2015/09/09/connaissiez-vous-paul-hommage-a-michel-rabagliati">au film Paul à Québec</a></strong>, qui sort en salles ce vendredi 18 septembre, et qui raconte le séjour dans une maison de soins palliatifs, puis la mort, du beau-père de « Paul », l’alter-ego que s’est créé Michel Rabagliati. Et le tout, inspiré des événements tels qu’il les a réellement vécus. Qu’on songe aussi à la série Nouvelle adresse, à Radio-Canada, dont toute l’action tourne ainsi autour du cancer, puis de la mort, de la personnage principale.</p>
<p>Et, si on se ramène dans la vraie vie, Céline Dion, lors des entrevues qu’elle a données autour du lancement de son actuelle série de concerts,<strong> <a href="http://www.lapresse.ca/arts/musique/201508/24/01-4894926-rene-angelil-veut-mourir-dans-les-bras-de-celine.php">a abordé sans ambages le sujet de la maladie de son mari, René Angélil</a></strong>, de même que l’éventualité de sa mort, étant donné le cancer qu’il combat. Et enfin, évidemment, il y a toute la discussion qu’a entraîné le projet de loi sur l’aide médicale à mourir. Ce projet, et la commission « Mourir dans la dignité» qui y a mené, ont aussi contribué beaucoup à alimenter la discussion. On s’en rend compte, il n’y a pas unanimité sur la question, entre autres dans le corps médical&#8230; Mais au moins c’est un sujet qui prend l’avant-plan.Tant mieux.</p>
<p>Et, c’est une bonne occasion de souligner le travail remarquable que fait, dans ce domaine, et depuis huit ans déjà un organisme qui tient ces temps-ci sa levée de fond annuelle : la Fondation Jacques-Bouchard. Elle est baptisée en l’honneur de Jacques Bouchard, grand publicitaire québécois, visionnaire tant sur le plan de la création, de la culture, des affaires, que de la défense et la promotion de causes humanitaires. La fondation a été créée grâce au travail de sa femme, <strong>Caroline Maranda-Bouchard</strong>, qui a travaillé de concert avec les réputés médecins<strong> <a href="http://editions.lapresse.ca/nos-auteurs/fiche/bound-method-authorsget_fullname-of-authors-serge-daneault/">Serge Daneault</a></strong> et <strong><a href="http://www.fondationjacquesbouchard.com/wp-content/uploads/2010/07/Dr_Marchand.pdf">Robert Marchand</a></strong>. Pour ma part, j’en ai entendu davantage parler, évidemment, quand j’ai travaillé <strong><a href="https://www.quebec-amerique.com/livres/collections/biographies-idees/biographie/jacques-bouchard-2077.html">à la biographie de Jacques Bouchard</a></strong>. J’avais été frappée, à l’époque, de voir à quel point Jacques Bouchard aura été un précurseur toute sa vie, et aussi dans sa façon de mourir. Il avait su accepter le pronostic quant au cancer qui allait finalement l’emporter (en 2006), et préparer son départ avec une immense sérénité. Il avait même adopté la formule « je suis un cancéreux heureux », qu’il aimait à décrire comme étant « son dernier slogan »&#8230;  Et il a pu mourir chez lui, aussi paisiblement que possible.</p>
<p>Mais bien sûr, Jacques Bouchard a eu la chance d’être entouré, d’avoir des ressources, et de pouvoir compter sur la formidable énergie qu’avait pu déployer Caroline Maranda-Bouchard afin de trouver où d’adresser dans le système médical, qui mobiliser, comment faire&#8230; Ce que sont loin d’avoir tous les malades en phase terminale. Et donc, c’est à cela que s’attaque la Fondation Jacques-Bouchard. Pour en savoir plus sur le remarquable travail qui se fait depuis tout ce temps, je vous invite d’ailleurs à aller voir les sections « Notre mission » et « Questions courantes » <a href="http://www.fondationjacquesbouchard.com/">sur le site de la Fondation.</a> Pour ma part, dans mes contacts avec Caroline, puis lors du cocktail-bénéfice que fait chaque année la Fondation, j’ai été chaque fois frappée de ce travail qui se fait « au ras des pâquerettes », par tant  de collaborateurs dévoués.</p>
<p>Jacques Bouchard était un publicitaire remarquable, et les gens de son milieu s’en souviennent. Et donc, des gens du milieu publicitaire s’impliquent, chaque année, pour que les communications entourant le cocktail-bénéfice soit remarquables. Cette année, <strong><a href="http://www.fondationjacquesbouchard.com/wp-content/uploads/2015/08/24-h.pdf">on poursuit la remarquable initiative</a></strong> amorcée l’an dernier, pilotée par <strong>Nicolas Massey</strong>, vice-président directeur de la création chez Publicis Montréal : des personnalités connues se sont fait photographier les yeux fermés pendant qu&rsquo;elles confiaient de quelle façon elles aimeraient mourir. L’an dernier, c’étaient <strong>Denys Arcand</strong>, <strong>Robert Charlebois</strong>, <strong>Pierre Bruneau</strong>, <strong>Pascale Bussières</strong>, <strong>Alexandre Bilodeau</strong>, <strong>Louise Deschâtelets</strong>, <strong>Sophie Lorain</strong>, <strong>Armand Vaillancourt </strong>et <strong>Jean-Marc Vallée</strong>. <strong>Pascale Bussière</strong> agit d’ailleurs à titre de porte-parole pour la campagne de financement 2015-2016. Et, la campagne poursuit sur la même lancée, avec d’autres personnalités qui ont accepté de se prêter au même exercice : <strong>Audrey Benoit</strong>, <strong>Stephan Bureau</strong>, les membres de <strong>Alfa Rococo</strong>, <strong>Marie-Thérèse Fortin</strong>, <strong>Marianne Saint-Gelais</strong>, <strong>Charles Hamelin</strong>, <strong>Patricia Paquin</strong> et <strong>Louis-François Marcotte</strong>. Les photos ont toutes été réalisées par le photographe <strong>Neil Mota</strong>, de l&rsquo;agence Rodéo Production.</p>
<p>Tout comme l’an dernier, on pourra découvrir ces photos lors <strong><a href="http://www.fondationjacquesbouchard.com/2015/06/26/une-soiree-empreinte-dart/">du cocktail-bénéfice de la Fondation</a></strong>, qui se tient ce mardi 15 septembre, au Musée des Beaux-Arts de Montréal. Je mentionne, en passant, qu’il semblerait qu<strong>’<a href="http://www.lelezard.com/communique-8044572.html">il n’est pas trop tard pour quiconque déciderait d&rsquo;y assister.</a></strong>..  Sinon, <strong><a href="http://ttp//www.fondationjacquesbouchard.com/nous-aider/">les dons sont toujours bienvenus</a></strong>, pour cette fondation qui fait un travail vraiment remarquable.</p>
<p>(Ce billet a d&rsquo;abord été <strong><a href="http://www.journaldemontreal.com/2015/09/14/fin-de-vie--laudacieuse-et-touchante-campagne-de-la-fondation-jacques-bouchard" target="_blank">publié sur Le Journal de Montréal</a></strong>.)</p>
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